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Quatre jours avant la pleine Lune

Mardi 16 avril 2019 le ciel s’est dégagé juste avant la réunion du Club à 21 heures. Pendant deux heures, nous avons pu observer quelques merveilles sur la Lune, en particulier la Vallée de Schröter et le cratère Aristarque (2). La vallée est une rivière de lave sinueuse issue d’un cratère irrégulier en forme de tête de cobra. Quant à l’Aristarque – aussi appelé le Phare de la Lune – il est connu comme le point le plus brillant de notre satellite autour et pendant la pleine lune.

Vers le Sud, le cratère Schiller (7), pas circulaire comme tous les autres cratères, mais allongé. Mais en vérité il s’agit d’une fusion de deux ou plusieurs cratères.

En ce qui concerne les dimensions, Aristarque (2) mesure 40 km de diamètre, Copernicus (3) 93 km, Kepler (4) 31 km, Gassendi (5) 110 km et Tycho (6) 86 km.

Photo prise par Tore avec un Canon reflex monté sur le télescope Meade 12″.

La bague de fiançailles

Avec les jumelles, Jean-Louis a pu observer cette jolie configuration de 10 étoiles, évoquée dans le livre Le ciel aux jumelles de Bertrand d’Armagnac. L’étoile principale est la célèbre étoile polaire (Polaris) de la constellation la Petite Ourse.  Cet astérisme s’appelle La bague de fiançailles. L’illustration, faite avec le logiciel gratuit Stellarium (en ajoutant les pointillés avec Photoshop), montre un champ de vue de 7 degrés, ce qui correspond, plus ou moins, à ce qu’on voit avec des jumelles 7×50.

La Tête de Cheval depuis le Centre Equestre

La nébuleuse de la Tête de Cheval, à droite sur la photo, photographiée par Thomas depuis l’observatoire à Saint-Médard la nuit du 5 au 6 janvier 2019. Il s’agit d’une nébuleuse obscure dans la constellation d’Orion, pas loin de l’étoile Alnitak (Zeta Orionis), une des étoiles de la ceinture d’Orion. L’autre nébuleuse, en-dessous de l’Alnitak, plus complexe et colorée, est la nébuleuse de la Flamme.

Les Quadrantides: un des plus grands essaims de météores

Vous pouvez observer cette pluie d’étoiles entre le 28 décembre et le 6 janvier, son maximum se situant le 3-4 janvier. Son taux horaire moyen peut atteindre 120 météores, mais çà c’est plutôt tard dans la nuit, après 02h ou 03h du matin.

Les étoiles filantes semblent provenir d’un même point de la voûte céleste, un effet d’optique dû à la perspective. Ce point qu’on appelle le radiant est normalement situé dans une constellation et l’essaim prend un nom dérivant de celle-ci. Mais la constellation du Quadrant n’existe pas! Elle était créée en 1795 par l’astronome français Jérôme de Lalande, mais l’Union Astronomique Internationale ne l’a pas inclue sur la liste officielle des constellations établie en 1922. Continuer la lecture